Le Blurrg
Avec sa silhouette lourde, ses petits bras et sa démarche comique, cette monture reptilienne massive est devenu le symbole de l’apprentissage de Din Djarin sur la planète Arvala-7, passant du statut de nuisance à celui de monture improvisée.
Dans la série TV : La monture du Mandalorien
Le Blurrg crève l’écran dès le premier épisode de la série, lorsque Din Djarin débarque sur Arvala-7 pour retrouver l’Enfant (Grogu).
Habitué à la technologie et aux vaisseaux, Mando est totalement démuni face à ces créatures sauvages. Il se fait attaquer et mordre par un Blurrg avant d’être sauvé par Kuiil.
Pour atteindre le campement des mercenaires, Mando est obligé d’apprendre à en chevaucher un. C’est ici que Kuiil prononce sa réplique culte, piquant l’orgueil du guerrier : « Tes ancêtres chevauchaient le grand Mythosaure, et tu as peur d’un Blurrg ? ».
Bien qu’ils aient l’air dociles une fois domestiqués, les Blurrgs sont puissants, tenaces et capables de marcher sur des terrains très accidentés.
Dans le Canon : Une créature omniprésente
La créature était déjà bien installée dans l’univers Officiel avant 2019, notamment grâce aux séries d’animation de Dave Filoni :
Dans The Clone Wars et Rebels , les Blurrgs apparaissent à plusieurs reprises. Ils sont notamment utilisés comme montures de guerre par les résistants Twi’leks sur la planète Ryloth pour charger les droïdes de la CSI. Cham Syndulla (le père de Hera) possède son propre Blurrg de combat.
Dans le Canon, le Blurrg est décrit comme un reptile ovipare. Malgré leur apparence féroce quand ils ouvrent leur immense gueule, ils sont généralement calmes s’ils ne sont pas provoqués.
Dans l’univers Legends : Une origine très ancienne
Le Blurrg possède une histoire unique car, contrairement à beaucoup de créatures, il n’est pas né dans les comics ou les romans du Legends, mais dans un téléfilm des années 80 !
Dans le film Ewoks: The Battle for Endor, les Blurrgs sont utilisés comme bêtes de somme par les Maraudeurs de Sanyassan sur la lune forestière d’Endor. Le design en stop-motion de l’époque leur donnait un aspect de dinosaures patauds.